*des oiseaux et des guirlandes...
31.1.13
29.1.13
tapis de jeux *mauvey rose*
Tapis de Jeux
coton imprimé mauvey rose d'un côté, gros pois blancs fond rose de l'autre
Finition: surpiqûre fil blanc
Doublé de ouatine épaisse
Dimensions: 100 cm x 100 cm
Réversible
Fourni avec un lien (indépendant) assorti
Lavage en machine 30°
Prix sur demande
coton imprimé mauvey rose d'un côté, gros pois blancs fond rose de l'autre
Finition: surpiqûre fil blanc
Doublé de ouatine épaisse
Dimensions: 100 cm x 100 cm
Réversible
Fourni avec un lien (indépendant) assorti
Lavage en machine 30°
Prix sur demande
26.1.13
lecture du jour*
Dans le soir du weekend, un long article sur le lancement de la gamme merchandising estampillée "visitbrussels" avec la présentation des 3 premiers produits, parmi lesquels les bavoirs dont je vous ai déjà (beaucoup) parlé.
*le soir, 26 & 27 janvier 2013, p. 18
et sinon, in het nederlands dans le texte, brusselsnieuws en parle aussi.
22.1.13
20.1.13
lâcher l' (/ la belle) affaire?
Nous y voilà donc, à la charnière. Cela fait 2 ans et demi que j'ai lancé mon activité, que je possède un numéro de TVA et que je continue à travailler 3 jours par semaine dans un tout autre domaine qui me plaît aussi, heureusement. Il faut bien s'assurer quelques rentrées. Je sais maintenant que ma gamme plaît, non seulement à vous mais aussi aux jolies boutiques et à leurs clients. Je sais aussi comme il est difficile de survivre financièrement et moralement dans ce secteur. Je sais que le découragement s'installe quand d'autres confondent inspiration et copie. Je sais que je rentre dans mes frais, que suivant les mois je fais du bénéfice que je réinvestis immédiatement en matières premières. Je sais aussi que plus je produis, plus vite j'écoule mon stock, plus j'ai de demandes, plus vite je suis à court, plus les dépenses (comptable, tva et autres) sont élevées, plus je suis angoissée. Je sais que mon travail m'a fait gagner un concours, qu'il m'a conduite à Londres, que j'ai été appelée par une grande marque à Paris... Je sais que j'ai commencé avec 200 euros, un peu d'éponge, un coupon de liberty et quelques mètres de biais...
Je sais aussi que c'est la crise.
Je sais la chance que j'ai de faire ce que j'aime.
Je sais surtout que je ne veux pas baisser les bras, que j'ai encore toute une liste de prototypes dans mes carnets, une deuxième liste de boutiques qui attentent que j'aille les voir ou que je leur réponde parfois depuis des mois (la honte), et une dernière où j'ai consigné les boutiques à démarcher.
Je sais que je ne veux pas lâcher l'affaire, pas question. Je sais maintenant que mon équilibre passe aussi par ce besoin de créer.
Je sais que je me suis fait gentillement bousculer par une cliente qui me veut du bien "mais enfin, Leonôr, aujourd'hui on ne crée plus son emploi sans aide, il en existe plein, c'est totalement ridicule de ne pas essayer de les obtenir!" Je sais que sur le coup, j'ai dû l'encaisser, mais que Mme E. a eu raison et bien raison de me secouer. Il s'agit peut-être d'orgueil mal placé, qui sait?...
En mettant toute cette réflexion dans l'ordre, il ressort que 2013, doit être l'année du tournant, du développement. Je suis partie dans tout un tas de démarches un peu pénibles, comme l'actualisation du business plan, la recherche d'investisseurs, les rdv à la banque ou chez l'avocat, la mise au point du matériel de com... bref, tout ce qui va grignoter les plages jusqu'ici réservées à la création et à la production. Je serai peut-être moins souvent ici, je n'en sais rien... Mais il faut passer par là, j'en suis sûre maintenant, et je dresserai le bilan dans un an.
Je sais enfin que je ne suis pas complètement inconsciente et que vivre de cette activité restera sans doute un rêve, mais honnêtement, je n'ai pas reçu le mode d'emploi pour vivre sans rêver au moins chaque jour un tout petit peu.
Je sais aussi que c'est la crise.
Je sais la chance que j'ai de faire ce que j'aime.
Je sais surtout que je ne veux pas baisser les bras, que j'ai encore toute une liste de prototypes dans mes carnets, une deuxième liste de boutiques qui attentent que j'aille les voir ou que je leur réponde parfois depuis des mois (la honte), et une dernière où j'ai consigné les boutiques à démarcher.
Je sais que je ne veux pas lâcher l'affaire, pas question. Je sais maintenant que mon équilibre passe aussi par ce besoin de créer.
Je sais que je me suis fait gentillement bousculer par une cliente qui me veut du bien "mais enfin, Leonôr, aujourd'hui on ne crée plus son emploi sans aide, il en existe plein, c'est totalement ridicule de ne pas essayer de les obtenir!" Je sais que sur le coup, j'ai dû l'encaisser, mais que Mme E. a eu raison et bien raison de me secouer. Il s'agit peut-être d'orgueil mal placé, qui sait?...
En mettant toute cette réflexion dans l'ordre, il ressort que 2013, doit être l'année du tournant, du développement. Je suis partie dans tout un tas de démarches un peu pénibles, comme l'actualisation du business plan, la recherche d'investisseurs, les rdv à la banque ou chez l'avocat, la mise au point du matériel de com... bref, tout ce qui va grignoter les plages jusqu'ici réservées à la création et à la production. Je serai peut-être moins souvent ici, je n'en sais rien... Mais il faut passer par là, j'en suis sûre maintenant, et je dresserai le bilan dans un an.
Je sais enfin que je ne suis pas complètement inconsciente et que vivre de cette activité restera sans doute un rêve, mais honnêtement, je n'ai pas reçu le mode d'emploi pour vivre sans rêver au moins chaque jour un tout petit peu.
18.1.13
la jupe qui tourne*
Donc, je suis partie d'un patron "de la jupe qui tourne de c*tron$%*e" sauf que le tissu c'est pas du lin, mais du coton tout fin, que la ceinture qui fait soi-disant 4 cm, je l'ai décousue parce que je la trouvais trop étroite, pour la remplacer par une plus large (soit le double, donc 8 cm) que je n'ai pas mis d'ourlet de popeline dans le bas de la jupe et que j'ai ajouté un 2e ruban gros grain pour décorer,...
Mais qui peut me dire d'où vient ce réflexe inné de petite fille? Celui de vérifier tout juste après l'avoir enfilée si la nouvelle jupe tourne bien?
Mais qui peut me dire d'où vient ce réflexe inné de petite fille? Celui de vérifier tout juste après l'avoir enfilée si la nouvelle jupe tourne bien?
*ouf...
16.1.13
hope
En mettant le nez et les luges dehors cet après-midi j'ai constaté avec bonheur que la nature allait bientôt sortir de son sommeil. Les bourgeons sont là sur le grand magnolia, sous l'épaisse couche de neige. C'est un peu niais mais chaque année la venue du printemps me surprend.
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